Ne dit-on pas que toutes les bonnes choses ont une fin?
.Hoppipolla.
[here, there, & everywhere]
Ne dit-on pas que toutes les bonnes choses ont une fin?
.Hoppipolla.
[here, there, & everywhere]
Le marché peut-il réguler la gestion de l'environnement et des ressources naturelles ?
Le marché du dioxyde de carbone, les quotas d'émission de gaz à effet de serre... C'est bien beau tout ça, mais une dissertation ça peut vite vous plomber un week-end. D'un autre côté, ça me rappelle de bons souvenirs : Djé, Ln, Bébert et mwa, les TPE, le développement durable... =)
[rions comme des baleines]
Le lycée Banville c'est : une porte fermée à 12h30 dans le cadre du plan vigipirate (elle imagine des pirates qui surgissent de nulle part) mais j'm'en fous parce que j'ai des ailes, une file d'attente (plus connue sous le nom de « queue du self ») sous une verrière chauffante (effet sauna assuré) avec un iPod vert anis et deux écouteurs blancs, et des songs telles que Toxic de Britney Spears ou Sexyback de Justin Timberlake. Et vas-y cocotte que j'me trémousse en prenant mon couteau pour un micro.
Le lycée Banville c'est aussi : la chambre d'Ln, des pipirooms à chaque étage, du savon liquide qui pue (mais du super papier WC Bernard), des ascenseurs pour faire des coquineries, des profs narcotiques et narcoleptiques (genre le type il s'endort lui-même tellement il est chiant, tsss...) et la clope à la récrée, ou, pour mon cas, comment mourir lentement du tabagisme passif.
Mais il y a aussi : les Ricard ou cafés consommés au Privé, les parties de billard (pour ma part, vautrée dans le canapé à mater), les heures passées assis dans l'herbe humide et odorante du parc, les innombrables photomatronches made in Monop', et les dizaines de tickets de caisse conservés de ce même magasin.
Le lycée Banville c'est avec des gens extraordinaires, mais c'est aussi sans messieurs Lo et Tom. Et quand ce dernier réapparaît (attention, il a peur de la pluie), ça donne à peu près ça : « Plein le cul, j'emmerde la fac de psycho (...) hâte de vous voir ;-) j'suis en position d'étudiant fugitif ». Avec un « au r'voir p'tite sœur » qui sent la Fischer. Et c'est ça qu'est bon.
Pix: j'ai vu Tom il m'a parlé de toit.
[coming out]
C'est l'extase puissance mille, le summum de la jouissance, l'apogée de l'orgasme.
Dans mes pires cauchemars érotiques, une touche de pornographie affamée avale la beauté et le plaisir. Il m'a touchée, il ne m'a pas eue. Elle fera de moi ce qu'elle veut. Est-ce elle qui a dévoré mes entrailles ? La réponse est oui. De ses canines finement aiguisées, elle m'a doucement éventrée. Me voilà nue devant une foule hilare. Leur sadisme m'écoeure. Je pleure.
Mes sanglots sanglants m'aveuglent.
Désormais, appelez moi Mister Hide. Tic tac, tic tac... Les aiguilles tournent et me transpercent. La vie s'envole. Beaucoup plus qu'un frisson, ce sont toutes les sensations de ma courte existence qui refont surface, en moi, en elle ? Je n'sais plus qui je suis. Ne cherchez pas à lire entre mes lignes, vous vous y perdriez. Tout n'est que vide, un gouffre infini, celui dans lequel elle m'a poussée.
Lui, je l'aurais volontiers assassiné, mais elle m'a devancée dans cette tâche. Elle prend le dessus, viole ma sagesse, massacre ma beauté, et je jubile. Mes cris vous mettent mal à l'aise, votre malaise nourrit mes cris. Trois p'tits chats... A ce jeu vous perdrez toujours.
De ce paradoxe
Je ne suis complice
Souffrez qu'une autre
En moi se glisse
Car sans logique
Je me quitte
Aussi bien satanique
Qu'Angélique...
DON'T FORGET TO BE THE WAY YOU ARE.
Jusqu'au jour où j'ai oublié qui j'étais.
Pix by Sap.
"F" comme...
Femme fontaine!!!
"B" comme...
Bonasse!!!
Bonjour.
Juste un photomatronche (5 euros, 'rend pas la monnaie) sur thème de "barre fourrée".
(Ceci est un ABsex. La connerie ne tue pas.)
C'est donc une semaine de rentrée bien fatiguante, auprès de ma petite princesse. Un agenda Sapisé, avec le monsieur de la douche de Fréjus, histoire de rêver encore un peu.
"You may say I'm a dreamer, but I'm not the only one." Une grate au verso. Reste plus qu'à suivre en cours, même si Nobitonada.
Un projet de mariage aussi. J'ai enfin trouvé le père de mes enfants.
(Sapisons nous)
[don't look at me]
T ES 2, tel sera notre destin.
"Si votre mari suggère l'accouplement, acceptez avec humilité tout en gardant à l'esprit que le plaisir d'un homme est plus important que celui d'une femme. Lorsqu'il atteint l'orgasme, un petit gémissement de votre part l'encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous ayez pu avoir. Si votre mari suggère une des pratiques les moins courantes, montrez vous obéissante et résignée, mais indiquez votre éventuel manque d'enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s'endormira alors rapidement. Vous pouvez alors remonter le réveil afin d'être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de thé le matin à sa disposition lorsqu'il se réveillera."
extrait d'un "Manuel scolaire d'économie domestique" pour les femmes anglo-saxones, édité en 1960.
à celles et ceux qui ont le culot de dire qu'ils auraient rêvé vivre à cette époque. "parce que les sixties c'était trop wahouuu kwa!"
Encore une nouvelle rentrée
Encore peupler ce putain de lycée
Encore traîner les rues et les cafés
Encore fumer ma clope à la récré
Encore se taire ou bien se révolter
Et saluer mes frères apprivoisés
Encore attendre encore apprendre
Mais y'a rien à comprendre
Damien Saez
D'un autre côté, la rentrée, c'est pas mal, nan?
pix > Fréjus Plage par Marie Guichaoua
Tirer un trait sur une année à ses côtés. Ranger dans un placard les photos et autres souvenirs.
La hasard fait que l'on retombe toujours sur un objet, une odeur, une chanson, qui évoquent de plus ou moins belles choses, qui font soudain battre le cœur comme au premier jour, celui du coup de foudre. Alors on ferme les yeux, et on se remémore de vieux instants inoubliables. Ceux où l'on se cachait des autres, ou bien ceux où l'on aurait pu crier à l'univers entier combien on s'aimait, combien on était heureux ensemble. Le premier baiser, le dernier aussi, ils restent gravés. Le chemin parcouru entre les deux.
J'ai longtemps voulu me voiler la face. J'ai voulu y croire, et j'y ai cru. Croire que j'avais changé, que j'étais prête à recevoir tout ce qu'il pouvait m'offrir. ...donner du pain à qui meurt de soif. Ça marche dans les deux sens. Finalement c'est un retour à la case départ. Celle où je ne suis qu'une gamine qui veut goûter à tout, même aux filles, mais pas encore à l'amour. Même si j'y ai goûté, ce n'était qu'une toute petite part que j'ai gardé en bouche quelques instants, et que j'ai recraché. Il est trop tôt pour avaler l'amour. Trop tôt pour apprécier son goût, ses saveurs, ses bienfaits. En revanche, lui, le goût de l'amour il le connaît. J'ai même peur qu'il s'en dégoûte. Je crois que je ne suis simplement pas celle avec qui il doit partager ce délicieux gâteau.
Et je m’endors péniblement, obsédée par 600km.
"Ensuite Kamo je mets cette photo parceque franchement le mec du Banville (tu t'en souviens au moins?) il lui ressemble trop quoi! à mon avis c'est fait exprès, ça doit être un adorateur de Nirvana!"
18 septembre 2004
"ah mais comment il lui ressemble trop le frère d'Olivier! franchement on a de la chance d'avoir notre Kurt à ns ds le Banville!!"
17 octobre 2004
*
En fait il n'est absolument pas adorateur de Kurt Cobain. Il a même coupé ses cheveux. Et on ne l'a plus au Banville.
31 juillet 2006
Pourrir ma vie à rêver d’histoires d’amour merveilleuses, de contes de fées plus vrais que nature, et de coquelicots qui ne fanent pas. Tout serait tellement mieux si chaque scène importante était accompagnée d’une ]musique de fond appropriée[ comme dans les bons films. Lorsque je partirais en courant sur cette route infinie au goudron fumant, bordée de [botes de paille imparfaites] elle s’accorderait parfaitement à mes accélérations, mes chutes, et mon saut par dessus le fossé. J’atterrirais ]au milieu des blés[ dans lesquels je me roulerais comme une gosse qui ne sait pas encore marcher, j’arracherais violement quelques brindilles, et le souffle court, le cœur en hâte, je me relèverais, je regarderais tout autour de moi, les bras en l’air [je ferais face au ciel, à l'univers] et je pousserais un cri qui résonnerait à des dizaines de kilomètres à la ronde. Je pourrais aussi ]m’allonger dans l’herbe fraîche[ après la pluie, doucement éblouie par le soleil qui réapparaît timidement, fascinée par un pétale [curieux de découvrir le ciel] qui danserait avec grâce sur cette belle musique, accompagnée d’une brise légère qui me ferait frissonner.
Il arrive au milieu de l'agora du lycée, et il tire sur tous ceux que j'aime. Je regarde la scène depuis un labyrinthe de verre inextricable, je suis impuissante, mes yeux ne peuvent même pas se fermer. Les larmes coulent, je veux hurler, mais ma gorge est nouée à tel point qu'aucun son ne peut en sortir. Je ne saurai probablement jamais comment il s'est procuré le flingue dont il se sert en ce matin de septembre, ni la raison qui le pousse à agir de la sorte. Je m'étonne qu'il porte une veste par un temps pareil. Après ce bain de sang, chaque corps disparaît un par un, j'oublie presque le carnage qui vient d'avoir lieu. Il s'approche lentement du seul survivant, le seul qu'il n'a pas encore visé. Il le regarde droit dans les yeux, lui sourit, s'approche de lui comme pour le serrer dans ses bras. Il a jeté son arme par terre, autour d'eux règne un silence d'une netteté inhabituelle qui fait naître en moi d'horribles frissons. Il fouille dans la poche intérieure de sa veste et en sort un couteau qu'il plante dans la poitrine de sa dernière victime. Les parois de verres disparaissent, je suis à quelques centimètres d'eux. Il s'évapore à son tour, me laissant seule avec le cadavre qui m'inonde de son sang. C'est à ce moment précis que je me suis réveillée. Le prétendu cadavre dormait à côté de moi. Il m'a fallu entendre son souffle pour me calmer. « A l'heure où la tête sortie du brouillard se demande encore quel était ce rêve bizarre. »
Et ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours. Parce que l'amitié éternelle est la seule chose en laquelle ils croient vraiment. SAP. ' nous sommes le destin '
Ce n'est pas un hasard si c'est Eux que j'ai emmenés en haut de la C7, dans cette parcelle de champ, à l'heure où le soleil se couche. Une Kamo, un Kachibou.
Amélie Nothomb et son Acide Sulfurique sur mon transat' après avoir fait quelques brasses et avoir bu la tasse.
« Le lendemain, à l'inspection matinale, Panonique eut soudain la conviction d'être filmée : la caméra était braquée sur elle et ne la lâchait pas, elle le sentait, elle en était sûre.
Une partie de son cerveau lui dit que c'était du narcissisme enfantin : quand elle était petite, elle avait souvent cette impression qu'un oeil – Dieu ? la conscience ? – la suivait. Grandir, c'était, entre autres, cesser de croire une chose pareille.
La partie héroïque de son être lui ordonna pourtant d'y croire, au contraire, et d'en profiter très vite. Sans plus attendre, la jeune fille dirigea son visage vers la caméra supposée et clama haut et fort :
- Spectateurs, éteignez vos télévisions ! Les pires coupables, c'est vous ! Si vous n'accordiez pas une si large audience à cette émission monstrueuse, elle n'existerait plus depuis longtemps ! Les vrais kapos, c'est vous ! Et quand vous nous regardez mourir, les meurtriers, ce sont vos yeux ! Vous êtes notre prison, vous êtes notre supplice !
Puis elle se tut et maintint ses pupilles incendiées.
La kapo Jan l'avait maintenant rejointe et la giflait comme pour la décapiter. »
" Mieux vaut rien quand le mieux est le pire "
Because the world is round
it turns me on
Because the world is round
Because the wind is high
it blows my mind
Because the wind is high
Love is old, love is new
Love is all, love is you
Because the sky is blue
it makes me cry
Because the sky is blue
[The Beatles]
à mes yeux: Marion, Ju et Coco qui m'entourent. Merci pour cette belle journée ensoleillée :)
à mes oreilles: Elliott Smith
14h58 : desperate Fanette.
15h00 : « SAP, j’suis devant ta maison là. »
Vous parler des SAP, de ma plus belle histoire, de lui et moi dans les herbes folles, au coucher du soleil. Vous dire que 2 années ont fait de nous des inséparables. Vous dire combien je l’aime. Vous dire que l’amitié est la plus belle chose que je possède.
Brokeback Mountain sur la C7. Ketchup et hop et stop. Moby – In This World.
'On a vu tout ce qu'on pouvait voir, on survivra au grand naufrage, on s'abîmera malgré notre âge sans regretter les grandes marées, on fera tout ce que l'on voudra, on ira là où l'on pourra, et tu voudras partir avec moi.'
'Et tu aimeras rêver avec moi.'
Prévoir de ne rien prévoir. Telle sera ma devise désormais.
Je me baigne dans la marre des plans foireux. Et j’en ai marre.
Coups d’soleil, insolation, malaise, larmes. Repêchage.
Et pourquoi qu’il a pas confiance en nous lui d’abord ?
Prévoir d’être + crédible dans l’aveu de mes sentiments. (devise à la con)
Alors j’me bourre la gueule au Danone nature, avec des coccinelles « sur la boîte mais pas d’dans ». Clo je t'aime. Et j’essaye d’apprivoiser mon Augustine, à moins que ça ne soit elle qui m’apprivoise. Quoiqu’il en soit, mes paumes de doigts s’en souviennent.
we're all living in a happy world. (what a naive song!)
4 boutons sur les épaules, 3 brûlures sur les cuisses, 2 écorchures sur les bras, 1 longue cicatrice sur le tibia, et des marques de bronzage peu esthétiques « qui prouvent que tu as différentes bretelles de soutien-gorge » comme dirait le Narca. Autant vous dire que j’aime pas ma peau.
Je ne croirai plus à vos « oui », on n’est jamais sûr de rien. Tout c’que j’sais, c’est qu’en août, des messieurs vont tester mes muscles, et qu’enfin peut-être, je saurai s’il faut opérer ou non.
Besoin d’un SAP, d’un Dominéant, des amiZes, et des autres (et peut être aussi d’un kiné).
< and please don't tell me ‘perhaps, perhaps, perhaps’ >
À quand le Bataclan?
Insomniaque. Allongée sur le dos, allongée sur le lit, sous la fraîcheur d'un drap. Plongée dans l'obscurité la plus totale, sur fond de Thème 1 de Saez, God Blesse et Katagena toujours. Les yeux ouverts, qui fixent le rien, la mémoire en action, qui fait défiler le tout. Des souvenirs qui surgissent, qui s'estompent et qui laissent place aux autres. Des larmes qui montent, de belles larmes que je laisse couler jusqu'à ma nuque et tremper mes cheveux.
Comme une étoile indestructible / Et puis depuis le plafond, la douce musique m'appelle, on plane sur un air d'amour.
Un instant de nostalgie, peu de regrets. Des rêves, des désirs, des appréhensions. La vie devant moi. Un chemin à suivre, le bon à trouver.
Ils parlent d’avenir […] ils parlent de partir, puis ils parlent d’amour comme on parle d’un rêve qu’on fait de jour en jour.
Un pianiste qui s'emporte puis se calme, qui laisse place au Thème 2, plus grave, plus puissant. Affolant. Le coeur qui s'emballe, le rythme qui s'accélère. Une envie de figer certains instants, de les revivre une fois encore, de ne jamais oublier les émotions qui en découlent. Y rajouter un « je t'aime », une caresse, un sourire.
Puis voilà l’amour, c’est alors qu’on s’aime et qu’on va s’inventer qu’on est roi, qu’on est reine.
Un « quand tu veux » et un « tout simplement parce que je veux ton bien » qui s'affichent à l'écran et qui viennent rompre l'obscurité, une rêveuse qui s'endort.
Once again I dream I can touch the sky, I keep on running to the perfect world, under beautiful skies, in a perfect world, never will we die.